Série documentaire “Lieux de légende” : “Rungis, à tu et à toi” – Dimanche 13h15

Série documentaire “Lieux de légende” : “Rungis, à tu et à toi” – Dimanche 13h15

Dans le cadre de sa série documentaire “Lieux de légende” , le magazine 13h15 le dimanchea ouvert les portes du Marché d’intérêt national de Rungis, dans le Val-de-Marne. C’est le plus grand marché de produits frais au monde : 234 hectares à sept kilomètres de Paris, 1 200 entreprises implantées, 9 milliards de chiffre d’affaires par an, 18 millions de consommateurs.

C’est l’histoire de ce marché de “gros” que raconte ce document signé Vincent Nguyen, Jean-Sébastien Desbordes et Mathieu Houel, qui plonge au cœur de ses entrailles.

Le montage et le mixage ont été effectués chez Waymel.

A voir en replay :
https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-dimanche-20-octobre-2019_3642401.htmlhttps://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/19h-le-dimanche/20h30-le-dimanche-du-dimanche-21-octobre-2018_2969711.html

Documentaire “A 4 mains” sur France 5, de Sarah Carpentier – le 16 octobre 2019

Documentaire “A 4 mains” sur France 5, de Sarah Carpentier – le 16 octobre 2019

Voir la bande annonce : https://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/16181010-a-quatre-mains/

Diffusion sur France 5 dans l’émission Le Monde en face du documentaire sur l’apprentissage, film de Sarah Carpentier avec la participation de France Télévision.
À quatre mains, le maître et l’apprenti se construisent ensemble. C’est cette relation intime que ce film entend mettre en valeur, à travers le portrait de ces champions de la technique et de leurs apprentis, dans des filières aussi diverses que l’industrie, l’artisanat traditionnel, les métiers manuels ou le service.
Produit par Caméra Subjective, le mixage a été effectué chez Waymel.

“Johnny Clegg, le zoulou blanc”, un documentaire à découvrir sur ARTE le vendredi 14 juin 2019 – 22h25

“Johnny Clegg, le zoulou blanc”, un documentaire à découvrir sur ARTE le vendredi 14 juin 2019 – 22h25

A découvrir sur Arte, “Johnny Clegg, le zoulou blanc”, le documentaire d’Amine Mestari, produit par Goyave et Screenshot Productions.
Portrait du chanteur Johnny Clegg, qui fit de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud un combat, doublé de son émouvante confession au soir de sa vie.
Waymel a été associé à ce projet sur la postproduction son (enregistrement et mixage) ainsi que sur la masterisation et les PAD.

Le film : https://www.arte.tv/fr/videos/081664-000-A/johnny-clegg-le-zoulou-blanc/

En diffusion sur Arte, le vendredi 14 juin – 22h25 et en replay jusqu’au 12 juillet 2019.

“20h30 le samedi” : nouveau rendez-vous d’information présenté par Laurent Delahousse

“20h30 le samedi” : nouveau rendez-vous d’information présenté par Laurent Delahousse

Le 16 mars 2019, lancement d’un nouveau magazine d’information tous les samedis à 20h30 sur France 2.
Laurent Delahousse, à la suite du journal télévisé de 20 heures, présentera un nouveau magazine articulé en trois parties.
Il partira à la découverte d’un thème aussi bien patrimonial que culturel ou d’une personnalité qui marque l’actualité.
La production exécutive (tournage, montage, mixage, habillage, PAD) à été entièrement confiée à Waymel Post Production.

Encodage : quels sont les différents types de fichiers image et son ?

Encodage : quels sont les différents types de fichiers image et son ?

Face au développement de la dématérialisation, la démultiplication des fichiers et des échanges numériques, il est utile d’avoir une vision synthétique des différents modes d’encodage disponibles selon leur mode de diffusion.

  • POUR UNE QUALITE VISIONNAGE :
    Il convient de générer un fichier compressé en QuickTime (.mov) qui pourra être ainsi rapidement transmis soit via un compte FTP, soit par un service d’échange de fichiers en ligne de type “We Transfer” ou “MyairBridge”.

Les codec de compression les plus couramment utilisés sont H264 ou MPEG-4. Un réglage des paramètres d’exportation est nécessaire (débit en mbits/sec, niveau de qualité, fréquence d’images, etc…) pour garantir un poids optimal (de préférence < 2Go)

  • POUR UNE DIFFUSION SUR INTERNET :
    Le type d’encodage le plus couramment uitlisé est le format Quick Time en résolution MPEG-4 ou FLV.

Afin d’éviter les problèmes de trames, il est préférable d’encoder en mode progressif (et non entrelacé).

  • POUR L’EDITION DVD :
    L’encodage requis est le MPEG-2 qui permet la lecture sur tous types de supports, Mac, PC ou tout type d’écran de visionnage.
  • POUR L’EDITION DE FICHIERS MASTERS ET PAD :

Pour la production des fichiers masters, antenne (P.A.D. Fichier), des fichiers VoD et même les recopies sur cassettes dans certains cas, les deux principaux formats utilisés sont, actuellement, le MXF et le Quick Time.
Il s’agit d’un format appelé pivot (ou mezzanine) dont la qualité de fabrication est primordiale puisque ce sont de véritables « masters » à partir desquels seront déclinées les différentes versions compressées (Mpeg2, H264, DVD, etc…).

A partir du moment où il s’agit d’une diffusion TV, l’encodage doit se faire nécessairement en mode entrelacé. Les types de codec que l’on retrouve le plus couramment selon les spécifications techniques sont :

  • Pour la HD : Apple Pro Res 422 HQ, XDCam HD 50 ou DNXHD 120/ 185 / ou 185-10 bits
  • Pour le 4K : DNXHR HQ
  • POUR UNE DISTRIBUTION TV ET CINEMA :
    Pour un distributeur TV, les formats sont nombreux. Issus majoritairement d’un fichier pivôt. Outre leurs codecs spécifiques, ils sont accompagnés de métadonnées techniques et éditoriales nécessitant la constitution de “packages” qui associent généralement un fichier vidéo à un fichier .xml.

Pour un distributeur cinéma, il convient de générer un Digital Cinema Package (DCP). C’est l’équivalent en cinéma numérique de la copie de projection argentique.

Un DCP est un « package » composé d’un ensemble de fichiers informatiques (images, sons, sous-titres, méta-données…) qui sont destinés à être stockés et lus dans la cabine de projection par un serveur, couplé à un projecteur numérique.
Il permet de projeter des films en définition 2K (2048×1080 pixels) et 4K (4096×2160), ainsi qu’en stéréoscopie (3D).
Le DCP circule entre distributeurs et exploitants soit sur disque dur, soit de manière dématérialisée. Chaque DCP est protégée par une Key Delivery Message (KDM) permettant d’ouvrir le fichier dans une salle donnée à un moment donné.