MQB – Vidéo de l’exposition “Fendre l’air, ou l’art du bambou au Japon”

MQB – Vidéo de l’exposition “Fendre l’air, ou l’art du bambou au Japon”

La bande annonce produite par Waymel sur la nouvelle exposition du musée du quai Branly, “Fendre l’air, art du bambou au Japon”, présente l’art méconnu de la vannerie japonaise en bambou et raconte l’histoire d’un panier devenu sculpture.
Pour la première fois en France, 160 œuvres et sept artistes contemporains sont à l’honneur jusqu’au 7 avril 2019.

Venez la découvrir en cliquant sur le lien ci-dessous:

https://youtu.be/dcJMtnQebNg

Encodage : quels sont les différents types de fichiers image et son ?

Encodage : quels sont les différents types de fichiers image et son ?

Face au développement de la dématérialisation, la démultiplication des fichiers et des échanges numériques, il est utile d’avoir une vision synthétique des différents modes d’encodage disponibles selon leur mode de diffusion.

  • POUR UNE QUALITE VISIONNAGE :
    Il convient de générer un fichier compressé en QuickTime (.mov) qui pourra être ainsi rapidement transmis soit via un compte FTP, soit par un service d’échange de fichiers en ligne de type “We Transfer” ou “MyairBridge”.

Les codec de compression les plus couramment utilisés sont H264 ou MPEG-4. Un réglage des paramètres d’exportation est nécessaire (débit en mbits/sec, niveau de qualité, fréquence d’images, etc…) pour garantir un poids optimal (de préférence < 2Go)

  • POUR UNE DIFFUSION SUR INTERNET :
    Le type d’encodage le plus couramment uitlisé est le format Quick Time en résolution MPEG-4 ou FLV.

Afin d’éviter les problèmes de trames, il est préférable d’encoder en mode progressif (et non entrelacé).

  • POUR L’EDITION DVD :
    L’encodage requis est le MPEG-2 qui permet la lecture sur tous types de supports, Mac, PC ou tout type d’écran de visionnage.
  • POUR L’EDITION DE FICHIERS MASTERS ET PAD :

Pour la production des fichiers masters, antenne (P.A.D. Fichier), des fichiers VoD et même les recopies sur cassettes dans certains cas, les deux principaux formats utilisés sont, actuellement, le MXF et le Quick Time.
Il s’agit d’un format appelé pivot (ou mezzanine) dont la qualité de fabrication est primordiale puisque ce sont de véritables « masters » à partir desquels seront déclinées les différentes versions compressées (Mpeg2, H264, DVD, etc…).

A partir du moment où il s’agit d’une diffusion TV, l’encodage doit se faire nécessairement en mode entrelacé. Les types de codec que l’on retrouve le plus couramment selon les spécifications techniques sont :

  • Pour la HD : Apple Pro Res 422 HQ, XDCam HD 50 ou DNXHD 120/ 185 / ou 185-10 bits
  • Pour le 4K : DNXHR HQ
  • POUR UNE DISTRIBUTION TV ET CINEMA :
    Pour un distributeur TV, les formats sont nombreux. Issus majoritairement d’un fichier pivôt. Outre leurs codecs spécifiques, ils sont accompagnés de métadonnées techniques et éditoriales nécessitant la constitution de “packages” qui associent généralement un fichier vidéo à un fichier .xml.

Pour un distributeur cinéma, il convient de générer un Digital Cinema Package (DCP). C’est l’équivalent en cinéma numérique de la copie de projection argentique.

Un DCP est un « package » composé d’un ensemble de fichiers informatiques (images, sons, sous-titres, méta-données…) qui sont destinés à être stockés et lus dans la cabine de projection par un serveur, couplé à un projecteur numérique.
Il permet de projeter des films en définition 2K (2048×1080 pixels) et 4K (4096×2160), ainsi qu’en stéréoscopie (3D).
Le DCP circule entre distributeurs et exploitants soit sur disque dur, soit de manière dématérialisée. Chaque DCP est protégée par une Key Delivery Message (KDM) permettant d’ouvrir le fichier dans une salle donnée à un moment donné.

Focus sur Adobe Pro CC et nouveautés 2017

Focus sur Adobe Pro CC et nouveautés 2017

Adobe Première Pro a eu longtemps mauvaise réputation dans le monde professionnel, notamment à cause de nombreux bugs et d’une interface peu ergonomique. Cependant, depuis la version « Pro », de nombreuses améliorations ont été apportées, en particulier une stabilité accrue.

La prise en main de Première Pro est devenue une référence et se montre en effet très complet et puissant. L’ergonomie très soigné de l’interface rend le travail plus agréable et efficace, aussi bien pour le montage, que pour des travaux d’étalonnage et de graphisme.

Son principal atout est les liens avec les autres produits Adobe, tels que After Effects ou Photoshop.
Cette solution de montage a pris le pas sur le vieillissant Final Cut Pro 7 avec une interface entièrement personnalisable et enregistrable.

Depuis 2013, tous les logiciels d’Adobe sont commercialisés sous forme d’abonnement. Un coût élevé mais ce mode assure de fréquentes mises à jour et permet d’effectuer une sauvegarde sur le cloud (Créative Cloud – espace de stockage en ligne). Creative Cloud permet de partager et transférer vos projets tout au long du processus de production pour affiner les retouches, les montages, l’étalonnage au sein d’un workflow intégré.

Pour la version 2017, de nouvelles fonctionnalités sont très attendues :

– Prise en charge de formats de fichiers AVID supplémentaires (DNxHD / DNxHR)
– Outil de correction de couleur optimisé avec différents « looks » paramétrés
– Amélioration des sous-titres
– Rendu de séquences plus rapide avec les nouveaux effets accélérés
– Utilisation plus fluide grâce à Dynamic Link entre Premiere Pro et After Effects

En ce qui concerne les workflows collaboratifs sur Première Pro, il existe 2 types de plateformes :

Adobe Anywhere est un cloud collaboratif qui permet aux équipes utilisant Adobe Première Pro et Adobe Prélude d’utiliser des médias et des ressources centralisés sur les réseaux standard.

Mais il faut être vigilant concernant la bande passante et les serveurs d’Adobe qui risquent d’être un goulot d’étranglement. Pour limiter le besoin en ressources, cette solution ne propose pas pour l’instant d’After Effects.

Adobe Team Projects est un serveur hébergé qui permet aux membres d’une équipe de montage de travailler simultanément sur des séquences et des compositions partagées dans les applications vidéo d’Adobe Créative Cloud.

Les professionnels de la post-production peuvent partager leurs montages et récupérer les modifications les plus récentes auprès de collaborateurs, ce qui autorise les modifications simultanées sur un seul projet.

Cela s’avère efficace pour les workflows dans lesquels des effets visuels et des animations graphiques sont effectués dans After Effects, tandis que le montage est perfectionné dans Adobe Première Pro.