COMMENT CHOISIR VOTRE SOLUTION DE STOCKAGE DE DONNÉES ?

Avec le développement de la dématérialisation et la démultiplication des fichiers sous différents types d’encodage pour les rushes, masters, PAD ou versions compressées de visionnage, les données numériques occupent une place en croissance constante. Les besoins devenant de plus en plus pressant, une stratégie adaptée de stockage des media s’avère nécessaire.

 

Elle peut être mise en place selon les principes suivants :

 

> UN STOCKAGE « A CHAUD » POUR LES DONNÉES ACTIVES : pour le stockage de données d’un projet en cours de production, il convient d’utiliser un disque externe avec connexion USB3 pour un transfert rapide des données. Le niveau de stockage est dans ce cas de l’ordre de 2 à 6 To en moyenne.

 

> UN STOCKAGE SECONDAIRE « NEARLINE » POUR LES DONNÉES EN TRANSIT : également appelé stockage tampon ou stockage de sauvegarde, ce mode de stockage sert de plateforme de transit des données et permet de répondre à des besoins d’accession récurrents, avant archivage ou suppression. Il peut dans ce cas prendre la forme d’un NAS qui peut proposer des capacités de volume évolutives. En mode serveur réseau, il peut être accessible à plusieurs utilisateurs. Le niveau de stockage est dans ce cas de l’ordre de plusieurs dizaines de TO en moyenne.

 

> UN STOCKAGE « A FROID » POUR LES DONNÉES EN PHASE D’ARCHIVAGE : destiné à la conservation dans le temps des projets finis, pour lesquels en général les besoins d’accession sont faibles et ponctuels (données froides), ces media peuvent être stockés en local sur disque de type Raid, bande LTO ou Cloud. Ce dernier présente l’avantage d’un stockage délocalisé avec un dimensionnement évolutif, sécurisé et une accessibilité réseau très fonctionnel

 

Le mode de stockage sur LTO présente l’avantage d’une solution sécurisée, plus pérenne et économiquement intéressante. En revanche, destiné exclusivement à l’archivage, l’accessibilité des données fait l’objet d’un processus plus long à mettre en œuvre.

 

Aussi, pour des besoins de consultation ou diffusion, il est dans ce cas intéressant d’associer ce mode d’archivage à une MEDIATHEQUE, véritable plateforme numérique de visionnage des media en mode compressé et associés à des méta-données. Elle permet une vision globale de ses archives via une INDEXATION et une ACCESSIBILITÉ RÉSEAU pour différents types d’utilisateurs selon des codes d’accès pré-définis.

 

Parce que l’archivage doit avant tout permettre une exploitation de son patrimoine audiovisuel, ce sont donc des solutions à prendre sérieusement en considération pour VISIONNER, CONSULTER, UTILISER et ARCHIVER ses media de façon PÉRENNE.

ENCODAGES : QUELLES SONT LES DIFFÉRENTS TYPES DE FICHIERS IMAGE ET SON ?

Face au développement de la dématérialisation, la démultiplication des fichiers et des échanges numériques, il est utile d’avoir une vision synthétique des différents modes d’encodage disponibles selon leur mode de diffusion.

 

> POUR UNE QUALITE VISIONNAGE :
Il convient de générer un fichier compressé en QuickTime (.mov) qui pourra être ainsi rapidement transmis soit via un compte FTP, soit par un service d’échange de fichiers en ligne de type “We Transfer” ou “MyairBridge”.

Les codec de compression les plus couramment utilisés sont H264 ou MPEG-4. Un réglage des paramètres d’exportation est nécessaire (débit en mbits/sec, niveau de qualité, fréquence d’images, etc…) pour garantir un poids optimal (de préférence < 2Go)

 

> POUR UNE DIFFUSION SUR INTERNET :
Le type d’encodage le plus couramment uitlisé est le format Quick Time en résolution MPEG-4 ou FLV.

Afin d’éviter les problèmes de trames, il est préférable d’encoder en mode progressif (et non entrelacé).

 

> POUR L’EDITION DVD :
L’encodage requis est le MPEG-2 qui permet la lecture sur tous types de supports, Mac, PC ou tout type d’écran de visionnage.

 

> POUR L’EDITION DE FICHIERS MASTERS ET PAD :
Pour la production des fichiers masters, antenne (P.A.D. Fichier), des fichiers VoD et même les recopies sur cassettes dans certains cas, les deux principaux formats utilisés sont, actuellement, le MXF et le Quick Time.
Il s’agit d’un format appelé pivot (ou mezzanine) dont la qualité de fabrication est primordiale puisque ce sont de véritables « masters » à partir desquels seront déclinées les différentes versions compressées (Mpeg2, H264, DVD, etc…).

A partir du moment où il s’agit d’une diffusion TV, l’encodage doit se faire nécessairement en mode entrelacé.

Les types de codec que l’on retrouve le plus couramment selon les spécifications techniques sont :

Pour la HD : Apple Pro Res 422 HQ, XDCam HD 50 ou DNXHD 120/ 185 / ou 185-10 bits
Pour le 4K : DNXHR HQ

 

> POUR UNE DISTRIBUTION TV ET CINEMA :
Pour un distributeur TV, les formats sont nombreux. Issus majoritairement d’un fichier pivôt. Outre leurs codecs spécifiques, ils sont accompagnés de métadonnées techniques et éditoriales nécessitant la constitution de “packages” qui associent généralement un fichier vidéo à un fichier .xml.

Pour un distributeur cinéma, il convient de générer un Digital Cinema Package (DCP). C’est l’équivalent en cinéma numérique de la copie de projection argentique.

Un DCP est un « package » composé d’un ensemble de fichiers informatiques (images, sons, sous-titres, méta-données…) qui sont destinés à être stockés et lus dans la cabine de projection par un serveur, couplé à un projecteur numérique.
Il permet de projeter des films en définition 2K (2048×1080 pixels) et 4K (4096×2160), ainsi qu’en stéréoscopie (3D).
Le DCP circule entre distributeurs et exploitants soit sur disque dur, soit de manière dématérialisée. Chaque DCP est protégée par une Key Delivery Message (KDM) permettant d’ouvrir le fichier dans une salle donnée à un moment donné.

 

Tableau compressions

FOCUS SUR ADOBE PREMIERE PRO CC ET NOUVEAUTÉS 2017

Adobe Première Pro a eu longtemps mauvaise réputation dans le monde professionnel, notamment à cause de nombreux bugs et d’une interface peu ergonomique. Cependant, depuis la version « Pro », de nombreuses améliorations ont été apportées, en particulier une stabilité accrue.

 

La prise en main de Première Pro est devenue une référence et se montre en effet très complet et puissant. L’ergonomie très soigné de l’interface rend le travail plus agréable et efficace, aussi bien pour le montage, que pour des travaux d’étalonnage et de graphisme.

 

Son principal atout est les liens avec les autres produits Adobe, tels que After Effects ou Photoshop.
Cette solution de montage a pris le pas sur le vieillissant Final Cut Pro 7 avec une interface entièrement personnalisable et enregistrable.

 

Depuis 2013, tous les logiciels d’Adobe sont commercialisés sous forme d’abonnement. Un coût élevé mais ce mode assure de fréquentes mises à jour et permet d’effectuer une sauvegarde sur le cloud (Créative Cloud – espace de stockage en ligne). Creative Cloud permet de partager et transférer vos projets tout au long du processus de production pour affiner les retouches, les montages, l’étalonnage au sein d’un workflow intégré.

 

Pour la version 2017, de nouvelles fonctionnalités sont très attendues :

 

– Prise en charge de formats de fichiers AVID supplémentaires (DNxHD / DNxHR)
– Outil de correction de couleur optimisé avec différents « looks » paramétrés
– Amélioration des sous-titres
– Rendu de séquences plus rapide avec les nouveaux effets accélérés
– Utilisation plus fluide grâce à Dynamic Link entre Premiere Pro et After Effects

 

En ce qui concerne les workflows collaboratifs sur Première Pro, il existe 2 types de plateformes :

 

Adobe Anywhere est un cloud collaboratif qui permet aux équipes utilisant Adobe Première Pro et Adobe Prélude d’utiliser des médias et des ressources centralisés sur les réseaux standard.

 

Mais il faut être vigilant concernant la bande passante et les serveurs d’Adobe qui risquent d’être un goulot d’étranglement. Pour limiter le besoin en ressources, cette solution ne propose pas pour l’instant d’After Effects.

 

Adobe Team Projects est un serveur hébergé qui permet aux membres d’une équipe de montage de travailler simultanément sur des séquences et des compositions partagées dans les applications vidéo d’Adobe Créative Cloud.

 

Les professionnels de la post-production peuvent partager leurs montages et récupérer les modifications les plus récentes auprès de collaborateurs, ce qui autorise les modifications simultanées sur un seul projet.

 

Cela s’avère efficace pour les workflows dans lesquels des effets visuels et des animations graphiques sont effectués dans After Effects, tandis que le montage est perfectionné dans Adobe Première Pro.

 

COMMENT ENVOYER DES FICHIERS VOLUMINEUX ?

Quand le fichier est trop lourd pour être expédié par mail (> 10 Mo) et pour éviter les navettes de disque, plusieurs possibilités existent pour transférer ces fichiers volumineux.

 

 

> Le serveur FTP :

 

Il permet de partager un dossier en local (stocké sur le disque dur de votre ordinateur). L’accès est géré avec un login et un mot de passe pour permettre la récupération du fichier directement sur le disque dur.

On parle de « upload » pour l’envoi d’un fichier vers le serveur.

On parle de « download » pour le téléchargement du fichier depuis le serveur.

L’interface de ces logiciels est nettement moins ergonomique que celle des sites de plateformes d’hébergement et nécessite une bonne connexion internet,

Pour ce faire, vous aurez besoin d’un logiciel comme FileZilla qui est gratuit.

 

 

> Les plateformes d’hébergement :

 

Il s’agit de plateformes d’hébergement de fichiers temporaires, protégés ou non par mot de passe, qui vous permettent d’uploader depuis votre navigateur web n’importe quel fichier trop lourd pour être expédié par e-mail.

Pour les téléchargements, ils démarrent directement, via le navigateur web, en cliquant sur les liens proposés.

Les services en ligne de ce type sont nombreux et se livrent une concurrence acharnée, notamment pour l’espace de stockage offert.

 

Voici la liste des plateformes d’hébergement les plus utilisées :

 

Tableau Plateformes

 

 

> Paramètres de chargement :

 

Symétrie du débit :

=> L’ADSL propose un débit asymétrique : le débit download est plus important que le upload. En résumé, les téléchargements depuis internet sont plus rapides que l’envoi d’un fichier à un correspondant en dehors de l’entreprise.

=> L’SDSL propose un débit symétrique : Le débit download est le même que le upload.

 

Garantie du débit :  

Un autre élément différenciateur très important est la garantie du débit.

=> Sur l’ADSL, il n’y a pas de garantie de débit  / Sur l’SDSL, le débit est garanti de 95 à 100% du temps

 

Temps de chargement sur FTP

=> Exemple de référence pour un fichier de 100 Go

Poids du fichier

Bande passante

Temps de chargement

100 Go

100 Mb/s

2h 16

Exposition « Eclectique » : tournage et postproduction Waymel pour le musée du quai Branly

Le musée du quai Branly présente sa nouvelle exposition « Éclectique » qui nous fait découvrir la collection d’art non-occidental de Marc Ladreit de Lacharrière. En une quarantaine de pièces de référence, majoritairement africaines, l’exposition révèle la vision personnelle et intime de son auteur, matérialisée par une présentation en vis-à-vis de chefs-d’œuvre de l’art fang, baoulé ou dogon et de grands classiques issus d’autres champs de référence (marbres romains, céramiques grecques…). Eminent collectionneur, il fut un des inspirateurs de Jacques Chirac dans la création d’un lieu d’exposition ouvert aux arts non-occidentaux tel que le musée du quai Branly.

Waymel a mobilisé ses équipes de tournage pour couvrir le vernissage et la visite officielle de François Hollande. Une bande annonce sur internet, ainsi qu’un spot TV seront produits prochainement par Waymel dans le cadre de la campagne de communication prévue autour de cette exposition.

Exposition à visiter au musée du quai Branly jusqu’au 2 avril 2017.

 

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Exposition « Color Line » : tournage Waymel au musée du quai Branly

Le musée du quai Branly vient d’inaugurer sa nouvelle exposition « The color line ». Cette exposition révèle à travers la présentation de près de 600 œuvres la ligne de démarcation raciale dénoncée par les artistes noirs américains dans une production artistique contestataire et d’une grande richesse créative.

Nos équipes de tournage étaient sur place. Une bande annonce sur internet, ainsi qu’un spot TV seront produits prochainement par Waymel dans le cadre de la campagne de communication prévue autour de cette exposition.

Exposition à visiter au musée du quai Branly jusqu’au 15 janvier 2017.

 

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Rentrée 2016

C’est la rentrée, et pour cette année 2016, c’est la reprise de la postproduction pour les émissions du PAF.

Pour des émissions comme Envoyé Spécial, Samedi 13h15, Télématin, ou des documentaires unitaires pour TF1 ou Arte, de nombreux producteurs, diffuseurs et réalisateurs nous font confiance. Alors, pourquoi pas vous ?

 

Nous vous proposons pour tous types de programmes l’ensemble de la chaine de postproduction HD, 2K, 4K avec les prestations suivantes : tournage, montage, étalonnage, mixage, laboratoire et encodages.

 

Pour plus de précisions, visitez notre site :  http://www.waymel.fr/

EVENEMENT : LES 10 ANS DU MUSEE DU QUAI BRANLY

Pour son 10e anniversaire, le musée du quai Branly consacre une grande exposition à son fondateur : l’ancien Président de la République, Jacques Chirac.

Un récit d’une ambition humaniste pour la reconnaissance des cultures lointaines et un florilège de leurs plus beaux chefs d’œuvre à découvrir jusqu’au 9 octobre 2016.

Le musée a été rebaptisé pour l’occasion Musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Une équipe de tournage Waymel était sur place le jour du vernissage. L’ensemble des images tournées seront exploitées dans le cadre de la communication sur cet événement avec le développement d’une bande-annonce et d’un spot qui sera diffusé cet été en télé et au cinéma.

 

MQB. Affiche pour les 10 ans du musée du quai Branly. 2016. Création originale de Riad Sattouf.

MQB. Affiche pour les 10 ans du musée du quai Branly. 2016.
Création originale de Riad Sattouf.